Magule Wango - peinture & dessin

Bio express : 

 

1977 : Naissance à Maputo (Mozambique).

 

2008 : Obtient le Grand Prix Nairay, Abidjan (Côte d'Ivoire).

 

2011 : Arrive en France et s'installe à Marseille.

 

 

« Je m’appuie sur des recherches sociologiques, anthropologiques et littéraires sur la culture et les mystères des différents peuples d’Afrique et du monde. La tradition orale en Afrique est prédominante dans l’éducation morale et éthique. Ainsi, mes œuvres sont souvent basées sur des contes, proverbes, mythes, tabous des peuples du monde et de fois, accompagnées d’un texte descriptif afin de faciliter leur compréhension.

 

En reprenant les scènes de la vie quotidienne, les aspects culturels de ces différents peuples sont représentés. C’est une façon de partager des connaissances de façon visuelle et de les faire perdurer dans le temps. Il s’agit aussi d’un art d’intervention touchant aux aspects de l’actualité concernant la société en général (amour, paix, Femmes, guerre, violence, l’environnement, espoir, joie et tout ce que nos amène  à notre Humanité perdu au fil de temps …) de façon à influencer ou même à changer les mentalités. »

Pooshy Lebaron - peinture

Bio express : 

 

1979 : Naissance à Champigny-sur-Marne (94).

 

2002 : S’installe dans les Bouches-du-Rhône.

 

2013 : Reprend le dessin.

 

2015 : Rencontre l’artiste marseillais Skunkdog.

 

2016 : 1ère exposition individuelle au BAT à Marseille.

 

« Enfant, je dessinais tout le temps. Puis tout s’est arrêté quand j’ai eu 15 ans. Déménagements répétés, changements d’établissements scolaires, colère et incompréhension… l’adolescence a été pour moi une période compliquée à traverser.

 

J’ai alors enfoui au plus profond de moi ma passion pour le dessin, au point de l’avoir oublié. La naissance de mes enfants l’a faite revenir quelque vingt ans plus tard. C’est en voulant dessiner avec mes garçons Sacha et Maël que j’ai repris un crayon. Et je l’ai plus lâché depuis.

 

Très vite, l’envie d’essayer la peinture est arrivée… Une rencontre a changé ma vision et mon travail : l’artiste marseillais Skunkdog. Il m’a accompagné et aidé à grandir. Sans concession, ses conseils m’ont permis d’affirmer un style.

 

On me dit Jean-Michel Basquiat, je réponds oui mais pas que … Il a certes ouvert des portes à plusieurs générations…  mais je parle aussi de Picasso, A. Lister, Dereck Hess, le Cobra, Haring, entre autres.

 

Sur la toile, je transpose mes héros, ma vie, mes révoltes. Ma famille m’inspire. J’ai besoin de les avoir à côté de moi pour être bien et m’exprimer pleinement. Je plaque mes couleurs, je peins, je dessine, je repeins. La musique et le cinéma sont également omniprésents et influent énormément sur mes œuvres. Je suis un « révolutionnaire du canapé » !

Aneka Prus - peinture & collages

Bio express :

 

1984 : Naissance en Seine-et-Marne.

 

1999 : Entre à l’école d’arts appliqués Boulle à Paris.

 

2003 : Obtient son diplôme, spécialité « application métal »

 

2010 : S’installe à Marseille.

 

 

2014 : Cofonde l’atelier « La rouille » dans le 5e arrondissement de Marseille.

 

« Mes créations s’inspirent directement de l’univers street art, du design et de l’architecture.

 

Pour réaliser mes collages, je me sers de photographies tirées principalement de magazines d’art, de musique, de danse, et collecte une multitude de flyers du monde entier. Ma banque, ce sont mes caisses remplies de papiers.

 

Je m’approprie ce matériau destiné à l’oubli et lui redonne vie. J’utilise sa texture, ses coloris, ainsi que la densité et la force des caractères imprimés que j’associe à l’acrylique et au croquis.

 

Cet ensemble devient ombre et lumière et un autre langage s’installe, ajoutant à l’émotion artistique une vision critique de notre société sur fond d’inégalités sociales grandissantes.

 

 

 

Mes projets futurs veulent s’installer sur les murs, en très grand et avec l’idée de faire des œuvres collectives ».



Pauline Alioua

30 ans - Photographe

 

Pauline Alioua fait ses premières photos à l ‘adolescence, inspirée par la pratique de son père. Elle étudie la psychologie cognitive et les sciences de la communication.


Après avoir exercé diverses activités au cours de ses nombreux voyages dans le monde, elle se lance pleinement dans la photographie en 2010 en tant que photographe freelance à Paris.


Parallèlement, elle développe un travail d’auteur sensible autour de l’être humain, où à partir de questionnements intimes et existentiels elle interroge le monde. Ses images, oscillant entre le réel et le l’onirisme accrochent par leur force narrative et poétique.

 

Sa pratique intensive de l’argentique lui apporte un savoir-faire particulier et marque profondément son identité visuelle.

 

 

En 2015, elle fait une résidence à Berlin, qui donne lieu à une exposition et la parution d’un livre Phantomatic qu’elle autoédite en 100 exemplaires. En 2016 elle collabore avec Chris Garvi. Ensemble, ils autoéditent la première édition de Plein Cœur, un dialogue photographique retraçant leur voyage sur les routes d’Europe de l’est.

Christophe Battifero

42 ans - Photographe

 

Originaire de cassis, Christophe est un amoureux de cette région qui l’a vu grandir. Il aime tout particulièrement ce littoral si riche en lumière et en paysages divers. 

 

Passionné de photographie depuis l’âge de 20 ans, il aime arpenter des lieux connus de tous et nous les faire redécouvrir, avec l’œil qui est le sien. 

 

Christophe Battifero photographie en noir et blanc. La mer, les rochers, les nuages y trouvent toute leur force. Mais pour laisser ces éléments s’exprimer totalement dans l’image, il pratique la « long exposure »… un temps de pose long qui donne « vie » à ses photos.

 

"D'un tempérament solitaire et calme, j'essaie de retranscrire à travers mes clichés une atmosphère de plénitude et un regard nouveau.

Pierre Belhassen

38 ans - Photographe

 

Pierre Belhassen photographie ses pairs au gré des rencontres. La rue mais plus largement le monde extérieur est son terrain d'expression. Il se place en dehors de toute considération morale ou sociale, sa photographie pose un regard sur les autres dans une proximité immédiate avec le monde qui l'entoure.

 

A travers ses travaux, il tente de créer un pont entre une vision figurative des hommes et un sentiment profond d'abandon, plus que les visages, les états de l'âme, mais plus largement encore les signes d'une culture qu'ils soient réels ou non, sont capturés dans un souci constant de précision et de simplicité.

 

Dans ses images, les yeux nous fixent et l'esprit bascule dans un troublant jeu de miroirs entre le sujet, le photographe et notre propre regard.

 

Le travail de Pierre a été publié notamment dans M magazine Leica, la revue Epic-Stories et LFI. Depuis août 2016, il est membre de l'Agence Le Journal.

 


Jean-Michel Cougourdan

44 ans - photographe

 

Né à Marseille en 1972,  Jean-Michel vit et travaille aujourd’hui à Paris dans le milieu de la culture.

 

Autodidacte, passionné par l’image depuis une dizaine d’années, c’est par la lecture qu’il a découvert la photographie. La biographie d’Henri Cartier Bresson par Pierre Assouline fut une révélation.

 

Le photojournalisme avec le sens du cadrage et la composition ainsi que l’architecture avec une vision graphique et minimaliste constituent l’essentiel de son travail photographique.

 

« J’ai comme terrain de prédilection la rue. J'aime l'essentiel. Je photographie en numérique et en argentique avec une grande sensibilité pour le noir et blanc. Je travaille actuellement autour d'un projet auteur ainsi que de plusieurs reportages ».

 

 Expositions 2016 :

 

· Festival « Lil’ART », Les Lilas (93). Florilège de photos de voyage Série Chine et Tamil Nadu (Inde)

 

· Exposition Ministère de la Culture. Thème « Echappée Belle ». Photo Ghost in the shell

Romain Fiorucci-Lutaud

34 ans - photographe

 

Romain Fiorucci-Lutaud est né à Marseille en 1982. Il est journaliste, auteur réalisateur de films documentaires pour la télévision.

 

Depuis dix ans, son métier le pousse à travailler une image épurée et graphique où seules la lumière et les lignes viennent mettre en valeur le sujet. Photographe d'espaces urbains déserts dans lesquels l'être humain est un intrus de passage en proie à sa solitude.

 

 

« Mon acte photographique est une course-poursuite réelle ou fantasmée contre la solitude. Longtemps enfouie au fond de moi, la faire surgir sur une image, incarnée dans un ou une autre que moi, me permet de l'apprivoiser, de me distancier d'elle, de la quitter peu à peu en la regardant en face.

 

Je cherche l'être seul, même si sa solitude est inventée par mon cadre qui expulse tout autre forme humaine. Je ne photographie pas la foule ni l'interaction car c'est dans l'absence que l'autre est souvent le plus présent. Dans le manque. Sur mes photographies, ces gens vont parfois quelque part, parfois semblent figés".

Chris Garvi

Chris est un photographe autodidacte qui a fait son apprentissage au travers des livres photographiques. Ses premières influences sont les photographes américains de la FSA et l’école humaniste française.

 

Travaillant aussi bien en noir et blanc qu’en couleur, il continue de privilégier la photographie argentique pour tous ses projets personnels.

 

Il refuse de figer sa photographie en une « technique » pour lui permettre de la faire évoluer en permanence. Ses travaux tant documentaires que fictionnels dénotent une attention particulière de l’auteur à leur aspect narratif.

 

Chris Garvi vit et travaille à Marseille.

 

· Expositions 2016

 

Mai : Marseille, Colors I sing, Les biennales de la photographie d’Aubagne.

Février : Je marcherai le long de l’Huveaune, Rétine Argentique.

 

· Publications 2016

 

Novembre : Plein Cœur, livre en autoédition avec Pauline Alioua.

Mai : Publication dans le catalogue des Biennales de la Photographie d’Aubagne.

 


Mona Grid

36 ans - photographe

 

Née à Marseille, passionnée de photos depuis l’adolescence, Mona expose régulièrement ses clichés (4 sélections pour l'expo-vente d'art contemporain Vœux d'Artistes) et gère en équipe le compte igersmarseille sur Instagram depuis 2015.

 

En avril 2016, elle crée le collectif « Marseille Sometimes » accompagnée de deux acolytes photographes, Matthieu et Vanessa.  L’idée : donner un nouveau souffle à la carte postale à partir de visuels orignaux et décalés de la ville, entre graphisme et photographie."

Abdérhamane Haddadi

43 ans - photographe

 

D’origine algérienne, Abdérhamane est né et a grandi à Marseille. Après avoir suivi une formation du son et de l’image, il travaille dans des radios nationale et locale. En 1999, il rejoint une équipe de tournage spécialisée dans la réalisation de films de sport extrême en haute montagne. Ceci l’amène à réaliser ses premiers courts métrages en camera super 16 pour ensuite intégrer pendant 4 ans l’équipe d’Absinthe-Films. 

 

Sa compétence d’opérateur photo lui a permis d’aborder sereinement l’univers complexe de l’image dans toutes ses thématiques et a contribué à forger un regard sagace ou candide. C’est selon.

 

Statique ou dynamique, ombres ou lumières, géométries variables… tout est support à son élan créatif et généreux.  Il se révèle à nos sens assoupis et nous fait redécouvrir ce qui peut parfois nous échapper.

Guillaume Ruoppolo

36 ans - photographe

 

La mer, Guillaume Ruoppolo l’a dans le sang. Descendant d’une famille de charpentier de marine napolitaine qui créa « La Barque Marseillaise », il effectue sa première plongée à l’âge de 3 ans. A 14 ans, son père (champion du monde de photographie sous-marine) lui offre son premier appareil photo sous-marin. Le début de l’aventure.

 

Après quelques années comme pigiste dans des magazines, il intègre le service photo de la Provence pendant 8 ans. Avant de se lancer en 2016 comme photographe et chef opérateur freelance.

 

« L’image sous-marine est pour moi non seulement le virus transmis par mon père, mais également le moyen de faire partager la richesse et la diversité de ce monde du silence ».

 

Les photos de Guillaume Ruoppolo sont parues dans divers magazines : Paris Match, le Nouvel Observateur , Nature Images , Terre Sauvage, etc.

 

Diffusions TV : TF1 ( Grands Reportages ) France 5 ( Echappées belles ) France 3 ( Thalassa ) Arte ((Xenius), etc.

 

Guillaume Ruoppolo a notamment été finaliste des photographies de l’année (2014 et 2015) et primé au festival mondial de l’image sous-marine 1997 et 2008 (Prix spécial et palme d’or).


Aurélie Charpentier

 Artiste-peintre

 

Bio express :

  • 1981. Naissance à Barcelonnette (Alpes de Haute-Provence).
  • 2002. Ecole des Beaux-Arts de Digne-les-Bains (Alpes de Haute-Provence).
  • 2005-2007. Etudie les arts graphiques.
  • 2008. S’installe à Bruxelles. Devient illustratrice de livres pour enfant.
  • 2009. Cofonde le webzine satirique collaboratif « Zéro ou presque ».
  • 2014 . Intègre le collectif marseillais « Juxtapoz ».

"Je me laisse guider par l'intuition avec, pour seul outil indispensable à la création : la maîtrise de la matière (bois, contreplaqué, peinture), éléments associés à une présence constante de la musique et de la poésie, indispensables à mon inspiration.

 

Cette méthode apparentée à de la "pictogravure" consiste à utiliser par couches successives les différentes teintes du contreplaqué jusqu'à faire ressortir la matière extraite : la matière enlevée (côté négatif) crée, paradoxalement, du positif (volume, lumière) avec dans certains cas un ajout pictural.

 

Côté environnemental, utiliser des chutes de bois pour en faire des œuvres d'art suppose une réflexion sur le matériau et son devenir." 

Matthieu Herreman

Artiste - peintre - plasticien 

 

Bio express :

  • Naissance à Paris en 1975
  • Enfance et adolescence à l'étranger (Irlande, USA, Grèce, Australie)
  • Retour à Paris à l'âge de 17 ans.
  • 1997-1999. Ecole supérieure d'arts graphiques "Penninghen" à Paris.
  • S'installe à Marseille en 2000.

 

"Les pailles me permettent de travailler en volume, sculptures et installations, des pratiques qui génèrent un rapport de dimension capable d’interagir avec le corps dans la spatialité, ouvrant de nouveaux champs de dialogue avec le public.

 

Le rapport devient physique, des œuvres dans lesquelles on peut pénétrer, des œuvres qui bougent lentement, imperceptiblement, portées par leur poids et leur souplesse. L’illusion de vie est renforcée par des jeux de lumière conduits par la « tubulescence » transparente des pailles".

Alain Boggero

 

 

 

Artiste-peintre

 

Bio express :

 

  • 1950 : Naissance à La Seyne-sur-Mer.
  • 1971 : Entre comme « charpentier - tôlier » aux chantiers navals de La Seyne-sur-Mer.
  • 1985 : Licencié des chantiers navals.
  • 1985-1989 : Ecole des Beaux-arts à Toulon.
  • 1998 : S’installe à Marseille.

 

"Ma mère était femme de ménage, mon père manœuvre et anarchiste. La peinture, c’était pour les bourgeois, pas fait pour des gens comme moi. Le syndrome de la solidarité de classe était passé par là. Mais quand j’ai été licencié, j’ai dit : « Merde, il ne fallait pas me tenter » ! et j’ai commencé la peinture.

 

Peindre oui mais quoi ? Un professeur aux Beaux-Arts m’a dit : « un jour, tu vas découvrir ce pour quoi tu es fait ».

 

Quand le chantier a fermé ses portes, je me suis demandé comment je pouvais crier ma colère. La réponse : en parlant des miens ! Ma peinture est en ce sens un engagement social et politique.

 

Tous ces visages que je peins est un hommage à la classe ouvrière, aux souffrances des corps".